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Kamâh
Kamâh
[ 18 mars 2023 by support 0 Comments ]

LES CHRONIQUES DE KAMÂH N°4 Cinq millards doutes !

Dans mon pays, le Sénégal, nous avons maintes raisons de douter de la bonne tenue des ressorts qui ont toujours servi de socle pour la nation.

Dans mon pays, le Sénégal, les images de traitements inhumains, disproportionnés et dégradants sont devenues virales et quelque peu banalisées. Les fréquentes et inexplicables brutalités, humiliations de militants politiques de l’opposition dont Ousmane Sonko et Guy Marius Sagna pour ne citer que ceux-là, donnent des sueurs froides. Dénoncer ces actes est un devoir citoyen ! La main qui actionne la machine à broyer ne s’arrête jamais toute seule et ne met personne à l’abri, n’épargne ni le loup, ni l’agneau. Se taire, c’est trahir.

Dans mon pays, le Sénégal, le hasard bienveillant pour le régime en place, parfois aidé par la main malheureuse des intéressés, fait surgir, à la veille de chaque élection présidentielle (2007, 2012, 2019, 2023), des dossiers judicaires sur la tête de candidats potentiels, avec son lot d’incongruités et au rythme du sprinter.  

Dans mon pays, le Sénégal, nous sommes maintenant habitués à une évolution en dents de scies de ces dossiers avec un cycle à plusieurs étapes : haute tension, folles enchères, impitoyables décisions, brouillard, soupçons de « deal » à travers des protocoles puis renaissance surprise. Sur ce terrain, le brouillard a la peau dure.

Quant au triste sort du Sénégal de 2023 dont les ressortissants d’ici et d’ailleurs vivent une situation économique et sociale difficile, il ne fait l’objet d’aucun doute. L’échec des politiques publiques est tristement illustré par les trous béants du panier de la ménagère, les dépenses vertigineuses pour couvrir les frais de santé et d’éducation, la persistance de l’insécurité et du chômage des jeunes.

Ce constat incontestable nourrit un doute permanent sur la bonne santé de notre Etat de droit. Comme de nos jours, s’interroger sur des questions gênantes déclenchent le courroux politico-judiciaire, je me contente alors de douter.

Pourtant, j’ai dénombré cinq milliards de doutes. Bien évidemment, ils ne peuvent pas tenir dans une chronique.

Boubacar CAMARA Kamâh

16 mars 2023

Kamâh
[ 7 mars 2023 by support 0 Comments ]

Chroniques de Kamâh n°3, les trois clés

Refusons de remettre les clés au président Macky SALL !

Les citoyens sénégalais ont réussi sur une période relativement longue, il est vrai, à exprimer de façon claire trois aspirations. On peut emprunter la métaphore de la clé pour les présenter. Chacun de ces passes permet d’ouvrir la porte de la paix et de la stabilité au Sénégal qui en a tant besoin.

La première clé est la limitation des mandats présidentiels à deux. 

C’est au lendemain de l’élection du président Abdoulaye Wade en 2000 pour un septennat que la nouvelle Constitution de 2001 a institué à nouveau la limitation des mandats à deux. La même constitution ramenait la durée du mandat à cinq ans. Une disposition transitoire indiquait le sort du septennat du nouvel élu qui devait courir jusqu’à son terme. A la fin de ce mandat en 2007, le débat était clos. C’est alors qu’intervient une autre réforme constitutionnelle, en 2008, consacrant à nouveau le septennat.

La clarté apparente de ces dispositions n’a pas empêché une confrontation mortelle sur la candidature du président Abdoulaye WADE à la veille de l’élection de 2012. Tout compte fait, après l’élection du président Macky Sall cette année-là, le débat était clos, à nouveau.

Après avoir simulé une réduction du mandat de 7 à 5 ans, le nouveau président organise, dans la foulée, un référendum en 2016 pour, soi-disant, verrouiller le débat sur la limitation des mandats et restaurer le quinquennat aux termes du désormais fameux article 27 de la Constitution : « La durée du mandat du Président de la République est de cinq ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs »

La clarté apparente de ces dispositions n’a pas empêché le retour du débat et des empoignades sur la troisième candidature, devenue une ligne de démarcation sur toutes les lèvres et une source de tension.

On constate que le passage du septennat au quinquennat en 2001, puis du quinquennat au septennat en 2008, enfin du septennat au quinquennat en 2016 ont eu pour but ou pour effet de paralyser l’évidence de la limitation des mandats en ouvrant le débat sur le sort du mandat en cours. De plus, par le biais du système de l’entonnoir, tout le monde a été conduit devant le Conseil constitutionnel dont la jurisprudence est claire sur le sujet : le mandat en cours est hors de portée de la loi nouvelle !

Dans tous les cas, les concernés ont toujours pris la généreuse précaution de « rassurer » les Sénégalais sur leur volonté de se soumettre à la limitation des mandats et de réaffirmer leur attachement « viscéral » à cette exigence, à l’aide de formules claires restées dans les mémoires et dans l’Histoire.

Ces efforts d’apaisement résultent du fait que les prétendants ont bien compris que les citoyens sénégalais n’ont aucune raison de se battre pour la conservation inopportune du pouvoir et tiennent au respect de limitation des mandats à deux et de la parole donnée  et ne veulent plus se laisser embrouiller par les faux débats sur le « deuxième » quinquennat, une façon faussement pudique d’éviter de parler de « troisième mandat », expression difficile à assumer même pour des politiciens rompus aux pirouettes. Un mandat, c’est un mandat. Tout le monde sait compter jusqu’à deux. Pas au-delà de deux mandats. Bouchons-nous les oreilles aux élucubrations juridiques des analystes sur commande et aux tintements et craintes de dépendants du pouvoir en place. La question est éminemment politique, un président favorable à la limitation des mandats à deux ne doit pas solliciter un troisième.

La limitation des mandats présidentiels à deux apparaît aujourd’hui comme une chance pour l’Afrique, un puissant instrument contre l’éternisation au pouvoir et une clé précieuse pour la paix. Bien évidemment, les forces politiques dont la conception patrimoniale du pouvoir a été largement illustrée sont contrariées par cette évolution salutaire. Leur rage ne faiblit pas et les arguments les plus ridicules sont servis dont la volonté de « terminer les chantiers » et le besoin de « sauvegarder la paix ». Il faut bien se convaincre définitivement qu’une troisième candidature d’un prétendant qui a déjà exercé deux mandats est irrecevable, inadmissible, politiquement inacceptable, moralement répréhensible et dégradant sur le plan éthique. Cette question est déjà tranchée par le pouvoir constituant, le peuple souverain, au cours des référendum de 2001 et 2016.

La deuxième clé est le respect des droits et libertés et la participation sans entrave des candidats à l’élection présidentielle.

Les droits et libertés des citoyens n’ont jamais été aussi gravement malmenés que sous le règne du président Macky Sall. Le fait que ces droits soient garantis par la Constitution, en particulier le droit de manifester, n’y ont rien changé.

Les citoyens sénégalais ont également compris que depuis son arrivée au pouvoir en 2012, le dispositif électoral qui lui a permis de participer et de gagner sans contestation, a été progressivement démantelé. Cartes d’électeur et d’identité nationale regroupées, fichier introuvable, retour du ministre de l’Intérieur partisan et parrainage-blocage constituent les « quatre appuis » qui consacrent la chute de l’intégrité du dispositif électoral consensuel. Aujourd’hui, l’expérience montre que des mécanismes techniques du système électoral dont la finalité originelle est sensée, ont été empruntés pour empêcher, tout simplement, la participation de candidats redoutés à l’élection présidentielle. Il en est ainsi de la caution et du parrainage.

Force est de constater que l’arme de la non-participation est devenue usuelle. De plus, elle est renforcée par le « hasard » du calendrier judiciaire, les violations de procédures et d’épaisses zones d’ombres sur des dossiers de candidats potentiels à l’élection présidentielle du 25 février 2024. La restriction de la participation ne concerne pas seulement les candidats, les primo-votants et tous ceux qui doivent régulariser leur situation « attendent » un décret sur la révision exceptionnelle des listes électorales dont l’opportunité de la parution est arrachée par le prince.

Sur ces points (caution, parrainage et fichier électoral), nos propositions figurent dans notre ouvrage « Construire le Sénégal du Futur » pp.214-215

Aujourd’hui, la simple observation de la scène politique devrait inciter un pouvoir attentif à la stabilité à encourager la participation de tous les candidats qui incarnent une sensibilité de l’opinion et dont la mise à l’écart est préjudiciable à un jeu démocratique ouvert, au-delà de toute autre considération.

La troisième clé est la profonde rupture avec la mal gouvernance et l’arrogance qui en est la fille ainée.

Aujourd’hui, à force de se faire relater des scandales de tous genres par la presse, au cours des confidences dans les salons, dans les couloirs des services d’enquête, de contrôle, des tribunaux et autres sources, les citoyens ont fini par comprendre que la patrie est passée très loin derrière le parti.

La circulation d’espèces sonnantes et trébuchantes aux origines douteuses, les snaps d’enfants repus autour des coffres forts de parents sans souci d’argent, les virées nocturnes bien arrosées, les scandales sur les marchés publics, les transactions foncières choquantes constituent un échantillon de faits quotidiens qui donnent le tournis.

Les mécanismes sont maintenant compris, les schémas d’impunité déflorés, les enrichissements illicites pointés par les honnêtes gens sont révulsés surtout par la gestion impitoyable des fonds COVID-19 destiné à lutter contre la pandémie. Cette douloureuse récréation doit être terminée. La clé se trouve dans l’alternance en 2024 à travers une rupture profonde avec l’ancien régime et l’instauration d’un nouveau régime citoyen. 

Le trait commun des trois clés que nous invitons à garder jalousement est qu’elles ouvrent une porte dont la fermeture actuelle, inquiète, angoisse et fait craindre un désordre dont le Sénégal peut et doit faire l’économie.

Le président Macky Sall se bat de toutes ses forces, depuis son arrivée au pouvoir en 2012, contrairement à son engagement formellement exprimé lors de la conquête des suffrages des Sénégalais, pour arracher ces trois clés des mains de ses concitoyens, les briser et les jeter à la mer. Il pourrait se le permettre mais refusons de lui en donner l’occasion.

Gardons nos clés ! Ne les remettons pas au président Macky Sall ! Si, par malheur, elles tombaient dans ses mains, il s’ouvrirait, pour une longue période noire, la porte béante qui mène tout droit vers le craquèlement de la vitrine démocratique du Sénégal.

En ce moment crucial, nous prions Dieu le Tout Puissant qu’il nous en préserve et nous mène à la victoire pour la sauvegarde des acquis obtenus de haute lutte par plusieurs générations. 

Boubacar CAMARA Kamâh

7 février 2023

Kamâh
[ 20 février 2023 by support 0 Comments ]

Les chroniques de KAMAH Numero 1

C’est dur d’y penser…
Deux bonnes nouvelles ont ponctué cette semaine : l’inauguration de l’Université Khadimoul Khadim de Touba et la consécration de nos jeunes lions du football comme champions d’Afrique, presque jour pour jour, un an après leurs aînés.
Cela donne du baume au coeur et nourrit l’espoir que des évènements heureux peuvent encore se passer dans notre pays avec la généreuse vertu de sceller la concorde nationale. Que Dieu nous en gratifie chaque jour davantage !
Du fiel sur le miel. Les nouvelles à la peau dure sont les mauvaises. Elles sont malheureusement nombreuses et ont perdu leur nouveauté depuis belle lurette. Un coup d’oeil, même furtif, permet de constater que la bataille pour la dépense quotidienne ne connait pas de trêve, le rappel du loyer cristallise l’anxiété, les dates limite de paiement des factures d’eau et d’électricité sont mémorisées même dans les rares sommeils les plus profonds, le paiement de la scolarité forme un couple permanent avec le refus de l’accès à l’ecole aux enfants dont la malchance est d’être issus de parents démunis, les ordonnances pourrissent dans les tiroirs, le ticket modérateur empêche d’accéder au centre de santé, l’insécurité ne se contente plus de galoper mais terrasse ses cibles sans pitié, les cache faim ont fini d’imposer leur présence au coin des rues même dans les quartiers jadis résidentiels, le chômage est devenu un mode d’emploi familier.
De la douleur sur la douceur. Le Sénégal est devenu un pays où l’on ne compte plus les arrestations pour des raisons politiques, les morts et disparitions bizarres, atroces ou mystérieuses, les dossiers non élucidés, les complots politiques de tout genre.
De l’amnésie pour supporter la souffrance. Gros tapage, tristesse éphémère et oubli éternel, tel est le tempo qui nous est imposé par le concert médiatique au rythme des communiqués officiels et des réactions des leaders d’opinion pour gérer les accidents et malheurs quotidiens dont personne n’est vraiment responsable sauf peut-être, les méchants djinns qui ne peuvent pas se payer un avocat.
De la moquerie en guise de compassion. Les revendications des travailleurs et les indemnisations qui leur sont dues sont réveillées par les grèves de la faim et sont « réglées »par la répétition de promesses de règlement imminent.
Enfin, notre pays souffre et s’achemine tout droit vers des confrontations que personne ne souhaite, que tout le monde redoute et que rien de rassurant ne semble pouvoir freiner. En attendant, c’est l’échauffement à travers les dérapages verbaux et mobilisations extraordinaires pour préparer le combat entre la force et la résistance.
Les plus veinards entre nous se réfugient dans les faits divers, les spectacles des stars de Tik Tok et les lives, avec en toile de fond, une « gamification » de la vie qui fait oublier la mort. Peut-être, une belle trouvaille pour forcer à oublier les dures réalités de la vie en trouvant un refuge consolant qui ne nous épargne sûrement pas d’un réveil brutal. Un second, pour être précis ! Le premier, c’est la découverte du « tong tong » des fonds covid au moment où le peuple soumis a conféré tous les pouvoirs au pouvoir pour pouvoir éloigner le mal. Aujourd’hui encore, ce traumatisme a brisé chez beaucoup d’entre nous la confiance au discours public.
Allez, apprenons à oublier l’essentiel car c’est dur d’y penser!
A vendredi, In sha Allah.

Boubacar CAMARA Kamâh
Vendredi 10 février 2023

Kamâh
[ 17 février 2023 by support 0 Comments ]

Les Chroniques de Kamâh., ne faisons pas semblant.

Ne faisons pas semblant d’être surpris par la tension politique et sociale 

Tous les régimes politiques qui se sont succédé au Sénégal ont laissé une belle empreinte dans des domaines précis. Le régime socialiste a enregistré, avec le Président Senghor, des acquis fondamentaux pour la formation d’une jeune nation et, avec le Président Diouf, la consolidation d’une administration publique fonctionnelle. Pour sa part, le Président Wade peut être considérée comme le père de la démocratie sénégalaise, son apport pour un processus électoral transparent, durant 26 ans dans l’opposition et, durant son magistère, pour le libre exercice des droits et libertés y compris celle de manifester, est incontestable. Le Président Sall a réalisé des pas décisifs pour les infrastructures et l’équité territoriale.

Bien évidemment, tout n’a pas été idéal. Mais, globalement, on doit à l’honnêteté de reconnaitre ces efforts. Le Sénégal le leur doit même si les conséquences désastreuses des imperfections de ces régimes sont encore vécues avec tristesse à cause des nombreux virages ratés.

Aujourd’hui, les travers du régime du président Macky Sall en matière de mauvaise gouvernance, d’injustice et de violation des droits et libertés des citoyens sont entrain de déranger et risquent de détruire jusqu’au petit bonheur routinier du citoyen ordinaire. Les alertes n’ont pas manqué. La surdité a prédominé. Le dernier verre de bissap amer est en train d’être tiré. La question est de savoir qui va le boire ?

Beaucoup de voix s’indignent à juste raison de la tension politique et sociale. La communauté internationale s’interroge sur ce qui a pu arriver au Sénégal, jadis vitrine de la démocratie et de l’État de droit. Les premières clameurs du monstre enfanté par l’accumulation des dérives commencent à réveiller ceux qui comprennent que l’horrible animal risque d’avaler sans distinction les fautifs et les victimes. C’est déjà un pas important.

Qui a transformé le Sénégal en champ de joutes verbales et d’affrontements physiques où les interdictions de manifestations, et les arrestations sont devenues monnaie courante ?

Qui a démantelé, pièce par pièce, « patiemment et obstinément », le régime électoral intègre qu’il a trouvé sur place en 2012 ?

Qui est resté insensible aux alertes et cris désespérés de l’opposition politique et de la société civile qui s’insurgent contre les atteintes aux droits et libertés, les restrictions du droit à l’information y compris l’interruption de signaux d’émission de télévision ?

Qui a tiré profit de poursuites judiciaires menées en violation flagrante des droits et libertés de potentiels candidats à l’élection présidentielle ?

Qui a tiré profit de modifications du code électoral complétant le corset judiciaire d’exclusion de candidats ?

Qui a ignoré royalement les décisions de la justice internationale favorables aux opposants politiques notamment celle enjoignant d’abandonner le parrainage ?

Qui a donné l’impression aux sénégalais que certains dossiers sont traités avec plus ou moins de diligence en fonction des appartenances politiques des concernés ?

Qui est en train de dérouler une campagne électorale permanente, à travers des investitures folkloriques et des enchainements médiatiques tous azimuts, pour une troisième candidature impensable et qui fait craindre des conséquences désastreuses ?

Qui est la puissance invitante au désordre qui laisse dans l’oubli des morts et des arrestations non élucidés au point de pousser la puissance défensive à résister, se braquer et se radicaliser ?

La réponse est claire. A présent, les responsabilités sont situées.

Qui a laissé faire en optant pour l’indifférence ?

De grâce, ne faisons pas semblant d’être surpris par la tension politique et sociale actuelle pourtant prévisible et dont tous les signaux crevaient les yeux.

Je suis convaincu, comme beaucoup de nos compatriotes, que les responsables de l’opposition et de la société civile ont fait preuve de maturité et de volonté de sauvegarder la paix et la sérénité dans ce pays, ce qui a permis d’éviter de basculer dans l’instabilité, surtout dans les périodes électorales.

Face à ces multiples et violentes agressions, qui ose demander aux démocrates de se taire et se terrer dans la couardise et la trahison des idéaux pour lesquels ils ont choisi de se battre ? En tout cas, cet appel sera vain.

Il est vrai que la réaction engendrée par les atteintes aux droits et libertés ont entrainé des dérapages et des dégradations des biens publics ou privés qu’il n’est pas aisé de prévenir ou d’éviter en de telles circonstances. Un travail de sensibilisation est nécessaire pour mieux faire comprendre le bien fondé du combat démocratique en cours et pour se prémunir contre les diabolisations et les jugements des donneurs de leçons qui mettent tous les « politiciens » dans le même sac.

La vérité est simple : que celui qui agresse arrête sa furie et la paix sera retrouvée.

Dites-le lui pour aider le Sénégal. Demandez-lui de se ressaisir et d’accepter que le produit toxique soit enseveli pour une paix durable au Sénégal.  En tout cas, personne ne consentira le sacrifice de boire le dernier verre de bissap amer à sa place.

Pour ce faire, aucune initiative ne sera de trop. Il sera alors possible de trouver ensemble les moyens de sortir de l’impasse paralysante.

Boubacar CAMARA Kamâh

Vendredi 17 février 2023

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